Ni griffon korthal, ni griffon bruxellois, mais griffon tout cout. C'est le totem que c'est choisi Monsieur Lomemor du domaine des quatre vents ( qu'on appelle aussi L3D4V pour aller plus vite).

Cela faisait déjà un petit moment que ça me travaillait. Et quand je dis un petit moment, c'est une façon de parler. J'y pense en fait depuis au moins sept ans, ce qui, à mon échelle, n'est pas négligeable puisque cela représente environ 18% de mon existence. Ce que je vais te dire là ne va sans doute pas te faire plaisir mais te connaissant comme je te connais, je sais bien que quelque part, tu n'en as rien à talquer. Alors je te l'annonce sans ménagement : Cette fois c'est décidé. Je pars !
Ou non, c'est plutôt toi qui pars. Après tout, je suis ici chez moi et puisque je ne t'aime plus, il n'y a aucune raison pour que je te garde. Je me demande
d'ailleurs si je t'ai aimé un jour. Au début de notre relation peut-être. Et encore, à bien y réfléchir, je crois que l'attrait de la nouveauté y était pour beaucoup. Quand on s'est rencontré au
lycée, tu étais jeune et sympathique. Tu savais séduire et tout le monde avait envie de t'avoir. Aussi, tu peux imaginer ma joie le jour où tu t'es installé chez moi. Un pur moment de bonheur et
je dois reconnaître que dans un premier temps nous avons passé de bons moments ensemble. Mais hélas, notre idylle fût de courte durée car tu t'es très vite montré insupportable. Non je n'exagère
pas. Interroge les gens autour de toi et tu verras. Beaucoup te diront que tu as vraiment un sale caractère. Tes sautes d'humeur m'ont trés vite agacé et pourtant je te laissais faire. J'aurai dû
mettre le holà plus tôt mais je pensais à l'époque que je ne pourrais pas te remplacer, que je n'avais pas d'autre choix que d'accepter tes caprices et de faire avec. C'est du moins ce que tu
t'évertuais à me faire croire.
Tu ne t'es jamais demandé pourquoi notre relation s'est dégradé aussi rapidement ? Non, évidemment. Tu préférais t'occuper de tes petites affaires. Et pendant que tu redoublais d'efforts pour te rendre encore plus désirable et indispensable, je me rendais compte que non seulement tu avais mauvais caractère, mais qu'en plus tu avais aussi une mentalité pourrie. Oui, j'ai bien dit pourrie ! Pour toi, tout n'est qu'une question de fric. Toutes les petites attentions que tu avais à mon égards pour soit disant me faciliter la vie n'étaient en fait que de basses manoeuvres pour me pomper toujours plus de pognon. Là où tu t'es planté, c'est qu'à force de multiplier les artifices pour assouvir ta cupidité, tu as fini par te rendre inaccessible. Tu comprends pourquoi j'ai commencé à regarder ailleurs et petit à petit me suis éloigné de toi. Maintenant j'aspire à autre chose. J'ai envie d'une relation plus humaine, plus généreuse, altruiste même.
Cela fait plusieurs années que je pense à te quitter sans oser franchir le pas. Mais hier, quand un de mes amis m'a raconté à quel point tu l'emmerdais, je me suis dit qu'il était temps d'agir. J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai installé un nouveau système d'exploitation sur mon ordinateur.
Tu vois Microsoft Windows, il m'a fallu du temps pour me décider, mais finalement je n'ai pas eu tant de mal que ça à te remplacer. Je commence une nouvelle relation avec un Linux Ubuntu. Il y a encore quelques petits réglages à faire, mais les débuts sont prometteurs...
On continuera à se voir au boulot de temps en temps, mais entre nous, rien ne sera plus pareil. Tu sais maintenant à quel point je te méprise. Je ne veux plus de
toi chez moi.
Adieu.
Je réponds ici à une invitation de Madame Homéo. Ben oui, quand on me propose de jouer à "Montre-moi le tien et je te montre le mien", je ne sais pas résister. La nostalgie des cours de récréation probablement...
Il s'agit de montrer une photo d'arc-en-ciel. L'idée est partie de chez Madame Homéo et a été reprise par Madame Pandora qui nous fait un inventaire des arc-en-cieux publiés.
Alors voici mes photos d'arc-en-ciel, ou plutôt d'arc-en-eau devrais-je dire. Ces photos on été prises cet été, non pas dans le ciel mais sur les chutes de la rivière Ouiatchouan à Val-Jalbert (Québec). On a beau savoir que ce n'est qu'un phénomène optique provoqué par la dispersion de la lumière du soleil au travers de petites gouttes d'eau, ça reste toujours un peu magique toutes ces couleurs qui restent suspendues en l'air...
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